Un groupe de travail sassure que la charge de travail des enseignants

first_imgPrès de trois quarts des cours du niveau secondaire et deux tiers des cours du niveau intermédiaire sont donnés par des enseignants qui ont des antécédents postsecondaires solides dans un domaine connexe, selon une étude publiée aujourd’hui 14 janvier par le ministère de l’Éducation. « Nous avons effectué cette étude dans le cadre de nos efforts continus visant à assurer une éducation de la plus haute qualité pour tous les élèves de la Nouvelle-Écosse, » a dit Karen Casey, ministre de l’Éducation. « Nous savons que l’expertise dans un domaine est l’une des nombreuses variables qui contribuent à l’efficacité de l’enseignement pour les élèves. » L’étude a examiné les majeures et mineures postsecondaires des enseignants au cours de l’année scolaire 2006-2007, et les a comparées à leur charge de travail. L’étude n’incluait pas les études collégiales ou universitaires ou la formation suivie par les enseignants après l’obtention de leur premier diplôme postsecondaire. « Les enseignants sont l’un des meilleurs exemples du dévouement envers l’éducation permanente, » a dit Mme Casey. « Le ministère de l’Éducation et les conseils scolaires appuient ce dévouement par un programme dynamique de perfectionnement professionnel et de soutien à l’éducation pendant toute leur carrière. » Les élèves du niveau secondaire qui suivaient des cours de biologie (79 pour cent), de chimie (86 pour cent), d’anglais (78 pour cent) et de physique (75 pour cent) étaient plus susceptibles d’avoir un enseignant ayant des antécédents solides dans un domaine connexe, que les élèves qui suivaient des cours d’histoire (63 pour cent) ou de mathématiques (67 pour cent). Les élèves du niveau intermédiaire qui suivaient des cours de sciences sociales (90 pour cent) et d’éducation physique (89 pour cent) étaient plus susceptibles d’avoir un enseignant ayant des antécédents solides dans un domaine connexe, que les élèves qui suivaient des cours d’anglais (59 pour cent) de mathématiques (37 pour cent) ou de sciences (65 pour cent). De plus, les élèves inscrits en immersion française étaient moins susceptibles, en général, d’avoir des enseignants ayant des antécédents solides dans un domaine connexe, que les élèves inscrits au programme de base. « Il est évident qu’il existe certaines préoccupations, » a dit Mme Casey. « Il s’agit d’un sujet complexe qui touche les pratiques d’embauche et de placement, la mobilité des enseignants, la disponibilité des enseignants qualifiés dans des domaines clés tels que les mathématiques et le français, l’enseignement en équipe et une variété d’autres facteurs. « C’est pourquoi j’ai demandé à un groupe de travail représentant tous nos partenaires en éducation d’examiner cette situation de façon coordonnée et de formuler des recommandations. » Un groupe de travail formé de directeurs, d’administrateurs des ressources humaines, d’administrateurs des programmes, de directeurs généraux des conseils scolaires et de membres du syndicat des enseignants a comme mandat l’analyse des données visant à formuler des recommandations pour l’amélioration de la charge de travail des enseignants selon leur formation d’ici le printemps. Un exemplaire du rapport intégral peut être consulté au www.ednet.ns.ca .last_img

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